Ces lois surprenantes à l’étranger qui risquent de plomber vos vacances

Partir à l’étranger rime parfois avec chocs culturels… et réglementaires. Entre interdits insolites et sanctions salées, mieux vaut connaître quelques règles locales avant de poser sa serviette ou d’ouvrir son appareil photo. Voici quatre situations cocasses où un simple geste du quotidien peut se transformer en amende inoubliable.

Espagne : attention à la petite nature

Sur certaines côtes andalouses, le mot d’ordre est clair : pas de « petits besoins » sous les vagues. À Málaga, Vigo ou Marbella, uriner dans la mer s’expose à une amende de 300 à 750 € (règlement municipal). Un vacancier belge, surpris par cette clause lors d’un bain de minuit, a dû renoncer à son étoile filante pour éviter la sanction… et conclure sa baignade plus tôt que prévu.

Singapour : le chewing-gum, ennemi public n° 1

Impossible d’ignorer l’interdiction totale de vente et d’importation de chewing-gum depuis 1992, sauf pour les gommes médicales. Toute infraction peut coûter jusqu’à 100 000 $SG et plusieurs mois de travaux d’intérêt général. Un touriste français, surpris en train de mâcher une gomme sur le quai du MRT, a vu un agent lui proposer de remplacer son « snack » par un ticket d’amende… et un sourire navré.

Kyoto : un simple clic peut coûter cher

Dans le vieux quartier de Gion, immortaliser une geisha sans autorisation revient à risquer une amende d’environ 60 € (10 000 ¥). Depuis 2024, certaines ruelles piétonnes sont également fermées aux visiteurs pour préserver le calme et les costumes traditionnels. Plusieurs photographes amateurs, enthousiastes après un concert de tambours, ont appris à leurs dépens qu’un artéfact culturel mérite respect… et distance.

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Grèce : les talons aiguilles interdits sur les ruines

Sur l’Acropole d’Athènes ou au théâtre d’Épidaure, exit les talons perçants : ces pointes risquent de fêler les pierres millénaires. Tout contrevenant s’expose à une amende pouvant atteindre 900 €. Un groupe d’étudiantes italiennes, venues célébrer leur diplôme, a dû troquer ses escarpins pour des baskets plates avant de fouler le Parthénon, transformant leur séance photo en défilé de chaussures confort.

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Élise Carpentier

Passionnée de culture et de patrimoine, j’aime faire découvrir l’histoire vécue de Bruyères-le-Châtel à travers les souvenirs, les lieux et les voix de ses habitants.

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